Alzheimer: Do Ghosts Cry? | home
Meutre si calme
26 novembre 2005
Dans deux semaines Hjalmar serait mort. Enfin il ne serait plus vivant. Peut-être que ces deux semaines deviendraient 4 semaines ou peut-être qu'il n'allait pas mourir, tout dépendant de ce qui allait se passer sur le bateau d'alcool navette entre Riga et Stockholm.
Hjalmar lève les yeux, il fait jour, ce qui n'est pas tellement remarquable, on est le 20 juin dans la ville Universitaire de Uppsala à une heure de bus au nord de Stockholm. En juin la pénombre est telle vers 11 heures du soir qu'il est forcé de rentrer pour allumer la lumière électrique, puis il s'endort avec la nuit de minuit et se réveille avec l'aurore de trois heures, il se prépare un café à l'ancienne, une bonne vieille cafetière dans laquelle il verse un demi litre d'eau froide, enfin c'est ce qu'il dit dans sa tête, ça pourrait aussi bien être trois quart de litre, puis il prend le café moulu, verses trois mesures avec sa cuillère en fer qui ne sert à cela, il ne veut jamais se servir de ces cuillères qui ressemblent à du Lego il ferme le couvercle, pose la cafetière sur la cuisinière électrique, cette cuisinière qui était là déjà du temps de sa mère, cette cuisinière où la plaque dite rapide ne sera tiède que dans dix minutes mais restera chaude pendant toute la journée, il branche la plaque, contrôle que le couvercle est bien mis, puis rajoute une mesure de café comme son père Stieg le faisait toujours et il entend à l'intérieur de lui la voix de sa mère qui dit à chaque fois
Stieg, tu ne sauras jamais faire le café.
Là il devrait s'assoire à la table de cuisine et ouvrir les 2 kg de journal, il devrait, il le désir, mais c'est la Suède d'aujourd'hui, il n'y a plus de journaux qui pèsent deux kg et surtout il n'y a plus personne pour les distribuer et probablement que le jour où il n'y aura plus de journaux du tout n'est pas si loin.
Il doit rester dans la cuisine car ce n'est pas une de ces saletés de café qui passe à travers un papier de toilette, c'est du café qui dit bouillir mais qui dit être enlevé juste au moment où il pourrait bouillir. Hjalmar se souvient de sa mère qui lui disait toujours de ne pas épouser une femme qui n'a pas la patience et le doigté de faire du vrai café, pas du café hygiénique. Sa maman n'aurait pas du se soucier, il ne s'est jamais marié et il est content de pouvoir être assis là, certain qu'aucune femme n'a jamais pénétré dans sa cuisine.
Le café est prêt, ce qui veut dire que toute la maison va sentier le café pendant deux heures. Ses anciens camarades se moquaient, à quoi bon avoir une maison qui sent le café si la tasse elle ne sent que l'eau chaude et encore l'eau chaude sale ? Hjalmar ne disait rien et continuait son travail. Pour lui, il avait trouvé le travail idéal, il triait à longueur de journée l'inventaire de tous les objets de bureau, que cela soit du papiers,d es crayons, des classeurs, travail qui d'habitude était réservé aux handicapés.
Donc Hjalmar lève les yeux pour voir si les oiseaux sont là. La question est sans aucun sens, évidemment que les oiseaux sont là, pourtant Hajalmar à l'impression que si il ne levait pas les yeux pour voir si le oiseaux sont là, ils ne viendraient plus ; il sourit en pensant à ses voisins, des vrais Stockholmare, qui se plaignent qu'en été les oiseaux les empêche de dormir.
Hjalmar vient de finir son dixième roman. Il se sent la tête un peu vide, un roman qui est fini cela devrait être une grande je, comme de donner naissance, il a vu dans les feuilletons que même les mères les plus dures deviennent toutes attendries lorsque ce fœtus vivant glaireux où on arrive a peine a savoir si c'est la tête ou le derrière est posé sur leur poitrine.
Hjalmar doit se tenir au courant car il écrit des romans pornographiques doux. Il vend chaque année plus de 10.000 exemplaires de chaque titre. Personne ne semble reprocher à la « Grevinnan de la Baltique » que c'est à chaque fois le même roman. Ils se vendent. Son éditeur est si compréhensif qu'il lui a même trouvé une actrice qui veut bien jouer le rôle le l'auteur, la Grevinnan, personne ne sait que ces livres sont de Hjalmar. Ses romans commencent à apparaître sous forme de films à la télé. Cela amuse Hjalmar, il ne reconnaît jamais ni l'intrigue, ni le message, tout ce qu'il vit ces de bien curieuses personnes qui semblent être obsédées du regard de l'autre. Peut-être finalement ont-il été fidèles, à leur manière à ses romans ?
Hjalmar a cessé de trouver amusant ou bizarre que lui qui n'a jamais fait l'amour, ni avec une femme ni avec un homme, que lui dans sa jeunesse n'avait jamais dépassé le stade des mains qui s'accrochaient dans ces montages absurdes qu'elles prétendent être des vêtements « chic », que lui écrive si bien sur la couleur des chairs, que lui puisse passer dix page à décrire comment les coups de fouet, pas de coups de fouets méchants, des coups de fouet comme ils font dans les club, que lui qui soit si bien capable de parler de la peau des femmes mais préfère n'en avoir jamais vu, de même qu'il veut bien manger du poulet, du poisson mais qu'il ne mangerait pas si l'animal était tué et préparé devant lui.
Et si personne ne sait que c'est l'idiot qui range les papiers qui est l'auteur à succès de livres que tout le monde lit et que tout le monde prétend ne pas lire, et pourtant cela n'aurait pas été si difficile de découvrir que la fausse Comtesse n'était que le paravent de Hjalmar, certainement personne, absolument personne ne sait que les cinq romans qui bouleversent la Suède, qui font depuis 4 ans la couverture centrale des journaux, ces romans signés Hapana-Hapanson que ces romans sont de lui.
Jamais Hjalmar n'aurait le courage de paraître devant les caméras et d'admettre que c'est bien lui qui est Hapana Hapansson, avec deux « s » s'il vous plait, plutôt mourir.
Tout semble aller bien sur le ferry et même si les trois ne semblent pas avoir eu l'idée de la réjouissance suprême, ils sont en train d'en bâtir la haine a grand coup de bouteilles de bière vodka détaxées et d'amphétamines nouvelles. Cela a commencé lorsqu'on leur a interdit l'accès du pont supérieur om ils voulaient aller danser dans la discothèque des gens branchés, ceux qui plus ils ont d'argent, plus ils ont de bijoux, ce qui enlève le besoin de porter des vêtements qui vous contraignent. Le gros tas là leur a dit « non » et il n'a rien dit d'autre, ses yeux ne se posaient jamais, comme si il était aveugle, pourtant il n'était pas aveugle, il avait vu suffisamment pour leur dire « non ».
Ils avaient pensé aller au pont trois et s'amuser dans la discothèque, car eux ils avaient de la classe, pas pour eux de parler de « disco » ou de « boit », ou de trou » ou « d'endroit », ils auraient pu y aller, mais ils savaient qu'ils sereient écoeuré par le trafic constant des gosses se rendant aux toilettes, quelle bande d'idiot, c'était tellement plus discret et bien élevé de faire son mélange, là calmement, devant tout le monde, qu'ils se sereient énervés devant ces idiots qui embêtait tout le monde pour bien monter qu'ils étaient défoncés ; Encore que le pire restait les filles, déjà qu'elles n'était pas belles après deux heures de bain de vapeur et d'alcool et de trémoussement, regardez ces deux en train d'échanger leur haut pour bien monter à tout le monde qu'elles n'ont rien en dessous, comme si elles avaient inventé cela.
Lorsqu'ils détient à l'école cela avait été la mode p orles filles d'arriver le matin avec un haut et un bas, et de renter le soir avec celui d'une autre fille. Qu'elles sont bêtes.
Et ces deux là qui croient avoir inventé ce jeu.
Alors ils ne veulent pas de des grattements et sifflements qu'ils appellent musique, il ne veulent pas de ces endroit ou un homme ne puisse pas boire. Peut-être qu en renouvellement la bière et la vodka et qu'ils se sont trompés de sièges et que sur le divan tailladé ils avaient trouvé ce roman rose de la Comtesse de la Baltique et que le gros avait commencé à en lire des pages avec une faux de fausset qu'il savait si bien imiter, peut-être que leur colère ne se serait pas fixée.
Pourquoi sur le pont, lorsqu'ils tenaient ce type qui vomissait dans la Baltique et entre deux vomissements gueulait qu'il vomissait sur et dans la Comtesse et à chaque fois se marrait et qu'il ne s'était pas tourné vers eux, puis leur avait dit « et le plus marrant c'est que la comtesse, et bien y-a pas de comtesse, bande petits cons, y'a que notre cher débile puceau de Hjalmar ». Puis il s'était remis à vomir et ce coup ci ils l'avaient aidé un peu, avant qu'on le retrouve dans la Baltique, eux seraient loin et à l'autopsie avec ce tas d'alcool et de merde, personne ne penserait au meurtre. Et la carte de crédit, peut-être qu'un poisson se promenait avec une carte de Crédit a débit illimité ?
Hjalmar a fini son café. A chaque fois c'est le même déchirement, sa maman ne voulait pas de tasses qui traînent, lui Hjalmar aime prendre à chaque fois une nouvelle tasse et tout nettoyer le soir. Aujourd'hui, comme son romain est terminé, il ne lavera pas la tasse.
Les autres auteurs portent fièrement leurs livres à l'éditeur, lui porte sans intérêt son livre à la boite à lettre ; Il ne garde pas de carbones, est-ce que cela existe encore les carbones, et quant à son ordinateur, deux fois par an il est en panne total et il perd tout ce qui y est rangé, à chaque fois le réparateur veut lui vendre un meilleur modèle, mais Hjalmar préfère son ordinateur comme il préfère boire son café dans l'ancienne cafetière.
Ce n'est pas tout a fait vrai, tout ce que Hjalmar écrit comme Hapana-Hapansson est écrit à la main. C'est un risque, on pourrait par son écriture le retrouver. Dans les films ils retrouvent toujours les gens avec de curieux indices de ce genre, lui ne comprend pas, il change de stylo parce qu'il les perd tout le temps, il écrit sur n'importe quelle feuille, bon c'est vrai qu'ils ne doivent pas être nombreux à écrire au stylo a encre. Si il le retrouve qu'est-ce qu'il dirait ? que lui Hjalmar a une bite dans son cerveau et son cœur comme si quelqu'un pouvait le comprendre.
Maintenant c'est le vrai matin, au dessus de l'île d'en face on eut voir le sommet des énormes bateaux qui font la Baltique et entrent et sortent de Stockholm. Hjalmar aurait bien fait une croisières, mais il aurait loué tous le bateau pour lui tout seul, certainement son éditeur arriverait a créer une vraie fête avec un faux tirage au sort et lui Hjalmar aurait droit au bateau pendant une semaine, avec la compagne de son choix, mais je ne crois pas qu'ils acceptent les vieux chiens, autant que cela reste un rêve.
Le jour Hjalmar est suédois, il prendra son vélo, il traversera le bras de mer sur le petit ferry, il parlera avec les autres du prix du gaz oïl qui va augmenter, est-ce que cela veut dire que le prix du billet à la semaine va augmenter. Hjalmar s'inquiète sincèrement avec les autres voyageurs, pourtant avec son argent il peut voyager sur le ferry jusqu'à ce que la Baltique soit sèche.
Il va au super marche qui n'a de super que le nom, il prendra les mêmes légumes et laitages et pains que la dernière fois, bien sur ne pas oublier le café, lui ne veut pas de ce café qu'on prétend « équitable », il veut du café suédois, du vieux café suédois,n celui qui est là, en fouillant derrière les autres paquets.
Hjalmar achète deux fois par semaines, avec ce qu'il a à la maison il doit pouvoir survivre au moins pendant un an, mais il est forcé d'acheter, c'est comme cela qu'il vit, et à la casse du super marché il va dire quelque chose de gentil à Mia, elle est toujours là ce jour là, Mia doit avoir son âge, peut-être quelques années de plus, il ne sait pas pourquoi il s'est mis en tête que Mia est divorcée, elle lui répond toujours si gentille et lorsqu'il lui fait un compliment sur sa coiffure, ses vêtements, son apparence de gentille suédoise saine et sportive, elle rougit et veut en même temps cacher qu'elle rougit et sourire à Hjalmar, et tout ceci les amuse comme deux gamins.
Le sac est plein, il est lourd, il serait peut-être temps de passer au kiosque prendre les journaux et le programme de télé de la semaine et de demander comme à chaque fois si ses exemplaires du New York Times et du « Le monde » sont arrivés et ils le sont toujours. Hjalmar va renter par le bateau de midi, celui qui est toujours le plus plein, c'est idiot, il pourrait renter par n'importe quel bateau, mais il est suédois comme les autres et fait son travail comme les autres. Le bateau de 3 heures c'est pour les femmes, qu'est-ce qu'elle ont bien pu faire tout ce temps ?
Hjalmar n'a pas besoin de penser comment il va faire pour ranger ses courses, il range toujours au même endroit, c'est vrai que cela devient étroit mais il ne veut pas acheter de nouvelle armoire. Il regardera son armoire se demandant pourquoi il a de quoi survivre à une guerre internatinale pendant plus d'un an, il ne se demande pas ce qui va arriver avec toutes ces provisions dans deux semaines, après qu'il aura été assassiné.
Hjalmar descend du bateau, il ne pense à rien, il met un temps absurde à comprendre que ce cri, ce choc, ces pleurs, c'est Mia qui vient de tomber de son vélo. Elle est pourtant là, juste à côté de lui, par terre, elle ne le vit pas, elle ne vit rien, elle pleure de douleur et d'injustice. Puis Hjalmar sourit, tout va bien, Mia maudit ce chat stupide qui était persuadé que la corde qui s'était défaite de la corbeille de son vélo était un nouveau jeu spécialement fait pour les chats comme lui.
Mia s'en remet, Hjalmar est moins certain pour le vélo, cela n'a pas été le jour de chance du vélo de tomber sur la bite d'amarrage du ferry ; Hjalmar sue sent bien idiot, il sait que dans les films, après avoir essuyé la saleté sur le visage de Mia avec un mouchoir blanc impeccable, mais d'où donc tirent t-ils toujours ces mouchoirs blancs ? ils forcent l'héroïne qui timide refuse de monter dans la voiture, puis la ramène chez eux, puis la faire asseoir sur le sofa avec vue sur la Baltique, pendant qu'elle dit » oh ce n'est vraiment pas la peine, vous savez, je n'ai rien du tout » pendant que lui prépare du café et qu'elle téléphone à ses parents (ses enfants, son mari ?) et au lieu e cela il est là avec son vélo, il n'y arrive plus à la fois àtenir son vélo et essayer de soulever Mia, lorsqu'une fois grave et masculine lui dit de se pousser et un de ces jeunes comme on en voit à la télé dans les interview avant les matchs de hockey semble lui ne trouver aucune difficulté à soulever Mia et la mettre dans sa voiture, mais comment fait-il pour ouvrir la porte alors qu'il la tient dans ses bras ? et ils partent, et lui reste là, complètement paralysé, son vélo à la main qui penche tellement que les achats commencent à rouler sur le quai, le vélo de Mia dans l'autre main avec la poignée qui lui entre dans le ventre, les pasagers qui descendent en grommelant, il a bien entendu celui qui a dit que même sur ces petits ferry la traversée semble trop longue pour ceux qui ne tiennent pas l'alcool, il est là, maintenant tout seul, si on peut être seul avec deux vélo dont un qui ressemble à une de ces œuvres d'art qui dit vous faire réfléchir et cela ne soit pas être si bête que cela, car il réfléchit, mais il n'arrive à rien, peut-être que si il avait été blanc comme les autres cela aurait été différent, mais il ne faut pas penser comme cela, c'est trop facile.
Un jeune s'arrête prêt de lui et Hjalmar comme toujours ne sait pas si le jeune est là pour l'embêter, se moquer de lui, lui cracher dessus, oui c'est arrivé, au lieu de cela, le jeune lui demande avec le vrai accent de Suède, celui qu'on ne parle encore qu'à la télé, si il peut l'aider et Hjalmar fait quelque chose qu'il n'aurait jamais fait, il dit oui, et le jeune semble trouver tout si facile, il débarrasse Hjalmar des vélos, les remets debout, ramasse les commissions, monte sur le vélo de Mia qui tout a l'air ressemblait à un des ces diplodocus qu'il a vu dans le Natural Muséum et qui maintenant ressemble a un vélo tout a fait ordinaire et le jeune lui dit poliment
Ca va monsieur, et ne dit jamais Monsieur en Suède, est-ce qu'il se moque de lui, mais non, et il répond et donne son adresse et le jeune se débrouille pour rouler à ses côtés jusqu'à la maison, mais là c'est terriblement embarrassant, est-ce qu'il dot le faire entrer, est-ce qu'il doit lui donner de l'argent, mais combien, il lui semble que lui a son âge avait toujours besoin d'argent, puis il n'a rien à décider, le jeune lui demande ses clefs, mais n'est-ce pas ce que la police dit à la télé, ne jamais donner ses clefs, il donne ses clefs, le jeune ouvre la porte, porte es sacs à la cuisine, il se retourne vers lui et dit « je vois que vous avez encore du café chaud, est-ce que vos voulez une tasse sucrée, cela vous remettra » mais personne ne dit « vous, tout le monde dit « tu » est-ce que parce que le jeune veut se moquer de la couleur de sa peau, il dit « oui merci » sans ajouter « jeune homme » car il ne sait pas, ils s'assoient autour de la table de la cuisine, le jeune a même mis des petits gâteaux et les journaux, puis le jeune lui demande si il connaît la jeune fille qui vient de tomber et il répond sans réfléchir qu'il ne sait pas, qu'elle s'appelle Mia et qu'elle travaille au petit Super marché et le jeune semble trouver tout cela si normal et il prend cette chose, je crois qu'ils appellent cela un portable, lui n'en a pas, ila essayé, mais vraiment il ne comprend as, et le jeune semble parler à Mia, il rit un pue, peut-être parce que des choses comme cela n'arrivent pas aux vrais suédois, alors que Mia et lui le jeune, il n'y a pas à s'y tromper ils ne sont que suédois et Maîtres du Monde, puis le jeune se tourne vers lui et demande si il accepte que Mia vienne chercher son vélo ce soir vers 6 heures et il dit bêtement oui, pourquoi est-ce qu'il n'irait pas rapporter le vélo, puis le jeune se lève, il semble attendre, est-ce le bon moment pour de l'argent, il se lève,et le jeune lui tend la main et lui dit qu'il s'appelle « Anders » et que si cela ne le gène pas il passera voir demain si les blessures de Hjalmar ne nécessitent pas qu'on appelle l'infirmière, puis il s'en va ;
Hjalmar ne sait plus, ce n'est pas le moment de la sieste et il ne pourrait pas dormir et il ne sait pas pourquoi l'idée de lire les journaux l'écœure comme si tous ces évènements mondiaux semblaient bien futiles comparés à la chute de Mia ;
Alors il est là debout.
Dans deux semaines il sera assassiné.