Alzheimer: Do Ghosts Cry? | home
L'Autre
Post traumatisme :
A la disparition
De l'Autre
Celui qui était notre vie
Notre chagrin est tel
Qu'il est comme une transfiguration
De la mort
Pourtant
Lorsque l'Autre part au travail
Nous n'éclatons pas en sanglots ?
Lorsque l'autre part en voyage (d'affaire ?, avoir une affaire ?)
Nous n'éclatons pas en sanglots.
Et pourtant nous avons raison.
L'âge me donne la prérogative de radoter, profitons-en.
Vous avez des enfants, des petits enfants
Ils en sont à leurs premiers calculs
Ils ont ce livre
Ils doivent résoudre un exercice
Quelle est la réponse à
1 + 1 = ?
Et ils apprennent que la bonne réponse (officielle) est 2.
Puis on prend le temps de voyager en train, en avion, en voiture
Et de penser.
Combien fait
1 + 1 = ?
Vous posez donc
1 + 1 = 2
Et là, les emmerdes commencent.
Nous avons une affirmation qui dit que 3 chiffres sont en fait deux.
Nous avons bien 1
Puis nous avons de nouveau 1
Puis nous avons 2
Donc nous avons le droit d'affirmer que 1 + 1 = 3
Absurde dites-vous ? Elucubration éthylique de poivrot déchut de sa chair pour abus de chaire fraîche ?
Et pourtant cette affirmation est une affirmation de chaque jour.
Je suis
Tu es
Notre amour nous unit
Ce qui est bien l'affirmation que toi et moi ensemble vivons notre amour, soit 3 composantes..
Mieux encore, mais là je ne vous demande pas de m'accompagner
Notre amour fait partie de " Je suis "
Notre amour fait partie de " tu es "
En math cela donne vaguement que deux fait partie du groupe de 1.
La disparition de " tu es " fait mourir en nous " notre amour ". Pire encore, la disparition de " tu es " transforme " notre amour " en une plaie qui ne se referme pas ( ce n'est pas de moi, écoutez Parcifal )
Même dans un groupe comme << gerialist >> où, dans ce meilleur des mondes, chaque pion est férocement égocentrique et est persuadé que l'autre (crétin) de <<geralien>>, il s'en tape le derrière, pourtant même dans un groupe pareil, chaque communication lue, chaque communication envoyée est paradis des paradis, chaque communication partagée, engendre un << nous >> et engendrant un <<nous>> engendre à la fois le bonheur de partager et la douleur de mal partager.
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Le restant c'est pour le plaisir.
Nous avons déjà discuté que 1 plus 1 est une absurdité, la réponse ne peut être que ?
Un chat plus un chien, ça donne quoi ?
Mieux encore
Prenez
1 + 1
maintenant prenez
1
1
Quelle conclusion ?
Si on arrive à admettre cela, que dire de :
1
1
Que dire ?
Cela n'a l'air de rien, ça à l'air con ? Si la question n'avait pas été posée nous n'aurions pas eu le merveilleux Visicalc (libre de droits d'auteurs, créé vers 1970) qui a donné Excel (qui lui n'est pas libre de droits d'auteurs.
Mieux encore,
Pour un gosse d'aujourd'hui la proposition suivante ne pose aucun problème
A = A + 1
Or cela faisait pousser des hurlements aux logiciens d'avant le langage BASIC
Et pour terminer, le plus merveilleux :
Notre cerveau humain est totalement inerte à une proposition du type 1 + 1 =, tout cerveau humain refuse de s'abaisser à un tel niveau de primitivisme.
Notre cerveau humain n'a qu'une préoccupation, où grouper une information et comment la lier.
Il va donc grouper
Un dans notion de 1
2 dans notion de 2
Séquence et algorithme dans notion de S et A
Et la relation entre ces notions dans les groupes de relations
Et la saveur des relations dans le groupe saveur.
Cela ne devrait jamais fonctionner, pourtant cela fonctionne bien mieux qu'un ordinateur parce que le cerveau est totalement conscient que 1 plus 1 égal deux n'est qu'une absurdité acceptable.
Notre cerveau n'est équipé que pour une forme d'analyse
Il appelle cela
L'amour.